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 FUTURA SCIENCE

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EDITH246
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MessageSujet: FUTURA SCIENCE   Jeu 5 Mar - 15:44

Depuis toujours, la foudre a impressionné l’Homme, qui en a fait un attribut de la puissance divine. La foudre intervient dans toutes les mythologies, de tout temps et sous toutes les latitudes. Plus que sur l’histoire de la foudre, nous insistons sur cet aspect mythique à l’origine de toutes les civilisations.




Depuis les origines, la foudre a tellement fasciné l’Homme qu’il en a doté de nombreux dieux, à travers toute la mythologie. Ce phénomène naturel fantastique nous réjouit parfois, mais nous effraie surtout non seulement à cause de ses effets destructeurs mais aussi par le mystère qui continue à l’entourer.

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EDITH246
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 5 Mar - 15:50


Thor et son célèbre marteau de la foudre. © Domaine public

Perché sur son éléphant blanc ou d’un éléphant tricéphale, Indra, le foudroyant, dieu védique (hindou) des tempêtes, roi du ciel (comme Zeus), frappe de son vajra (éclair) redoutable les habitants du sous-continent indien.
Chez les Vikings, le foudre s’appelle mjöllnir, le célèbre marteau de Thor ou de Donar, puis de Wodan, chez les Germains. En Scandinavie, Perun est vénéré et possède les mêmes attributs que Thor. Perkunas (en Lituanie) ou Perkons (en Lettonie) serait l’anthropomorphisation d’un arbre qui incarne la vie féconde par excellence et jouit à ce titre d’un culte particulier (fertilité-fécondité). Zeus en Grèce, Jupiter à Rome, Indra en Inde, Thor et Perun en Europe septentrionale et centrale… ont des caractères et des attributs similaires. Ce sont des dieux créateurs et organisateurs.

Que nous dit la science aujourd’hui ? La réponse est dans la description des nuages orageux, les différentes formes et caractéristiques des éclairs et des courants énormes qu’ils véhiculent, la sévérité orageuse sur notre planète… Où frappe la foudre et pourquoi ?
La foudre et ses effets, menace du ciel. © Scotto Bear, CC by sa 2.0
Les effets physiques et physiologiques de la foudre sont nombreux et n’ont plus rien de mystérieux. Ce sont les effets de tout courant électrique traversant un milieu déterminé, mais il faut toujours garder à l’esprit qu’il s’agit d’un courant impulsionnel (et non continu ou alternatif !) très intense et de très courte durée n’excédant généralement pas une fraction de seconde. Ces effets sont électriques, électrodynamiques, thermiques, électromagnétiques, électrochimiques, acoustiques (le tonnerre !) et surtout physiologiques car la foudre atteint tous les êtres vivants.
La protection contre la foudre est un domaine qui a beaucoup évolué ces dernières années et nous préférons renvoyer le lecteur au livre de l'auteur (Doit-on craindre la foudre ?) pour en comprendre l’application. En effet, les mécanismes d’interception sont toujours à l’étude et seul un modèle électrogéométrique rudimentaire est actuellement utilisé avec confiance. La prévention et l’analyse des risques y sont aussi largement commentées, car elles constituent la base de toute étude de protection, suivant une norme internationale conséquente (CEI 62305).
D’autres aspects aujourd’hui à l’étude ne sont pas traités ici mais sont aussi évoqués dans le livre : foudre supérieure (entre l’enclume du nuage orageux et l’ionosphère), foudre déclenchée, recherches actuelles en laboratoire et in situ…



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EDITH246
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 5 Mar - 16:09

L'ombre de Rosetta plane sur la comète Tchouri
Sur une des images en haute résolution prises avec la caméra à angle étroit d’Osiris, on aperçoit l’ombre de Rosetta sur la surface du noyau de la comète « Tchouri ». À ce moment-là, le 14 février 2015, la sonde spatiale européenne survolait l’astre à environ 6 kilomètres de sa surface et 347 millions de kilomètres du Soleil. Le niveau de détail est sans précédent.
Le 04/03/2015 à 15:33 - Par Xavier Demeersman, Futura-Sciences

Le 04/03/2015 à 15:33 - Par Xavier Demeersman, Futura-Sciences

Peu après le survol programmé depuis plusieurs mois de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko par Rosetta à seulement 6 kilomètres de sa surface le 14 février, l’Esa a publié les premières images de Tchouri acquises avec la caméra de navigation (NavCam). L'occasion de redécouvrir, avec un luxe de détails, la région d’Imhotep située sur le ventre du plus gros des deux lobes du noyau cométaire. La zone est caractérisée par une étendue relativement lisse où affleurent de gros rochers comme celui de Cheops (45 m).
La série d’images en très haute résolution produite grâce à la caméra Osiris (Optical Spectroscopic and Infrared Remote Imaging System) a quant à elle mis plus de temps pour cheminer vers la Terre car elle était plus massive. les photographies, attendues avec impatience par l’équipe scientifique de la mission, vont permettre de mieux étudier « le grain de peau » de cet astre bilobé presque aussi grand que le mont Blanc.
La région photographiée par la caméra Osiris de Rosetta (en bas à droite) est resituée dans son contexte géographique sur les trois autres miniatures acquises également le 14 février par la caméra de navigation (NavCam). Sur la vue d’ensemble de la comète, en haut à gauche, on peut distinguer le « ventre » du grand lobe, une région appelée Imhotep. L’ombre de la sonde spatiale sur la surface de l’astre a été « immortalisée » à la frontière entre cette zone et celle baptisée Ash. © Esa, Rosetta, NavCam, CC by-sa igo 3.0, MPS for Osiris Team, MPS, UPD, Lam, IAA, SSO, Inta, UPM, DASP, Ida
Une ombre floue de la sonde spatiale
Au cours de cette excursion rapprochée, la sonde spatiale, qui avait le Soleil dans son dos durant quelques instants, a pu photographier son ombre projetée sur le sol de « Tchouri ». Il était 12 h 39 TU lorsqu’elle a survolé les paysages à la lisière de la zone d’Imhotep et celle d’Ash (voir la cartographie régionale de 67P/Churyumov-Gerasimenko). Sur le cliché d’une résolution de 11 cm par pixel qui embrasse une aire de 228 m de côté, on aperçoit l’ombre rectangulaire du vaisseau. Celui-ci, qui affiche une envergure de quelque 32 m et une largeur de seulement 2 m (la sonde elle-même mesure 2,8 x 2,1 x 2 m), atteint 20 x 50 m pour sa projection au sol. Il s’agit d’ailleurs d’une pénombre aux contours flous, environnée d’un singulier halo lumineux provoqué par un effet d’opposition, phénomène plusieurs fois observé sur des surfaces recouvertes d’un régolithe comme la Lune ou des astéroïdes.
Sur le blog officiel de la mission Rosetta, les chercheurs rappellent qu’à la distance où se trouvait alors la comète et la sonde qui l’escorte par rapport à notre étoile — en l’occurrence 347 millions de km —, l’astre solaire n’apparaît pas comme un point lumineux, mais comme un disque deux à trois fois plus petit (0,2°) que s’il était vu depuis la Terre, ce qui provoque cette projection diffuse sur le sol incliné de la comète.
Rosetta n’est pas la première sonde spatiale à photographier son ombre sur la surface d’un astre de cette dimension. Hayabusa, de l’agence spatiale japonaise Jaxa, l’a en effet précédée de 10 ans lorsqu’elle explorait l’astéroïde Itokawa, de 600 m de long, à seulement quelques dizaines de mètres d’altitude.
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EDITH246
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 5 Mar - 16:59



L’obsédante question de savoir si nous sommes seuls dans l’univers et si, d’une manière plus générale, la vie est universelle, n’a toujours pas reçu de réponse à ce jour. Quelle est l'origine de la vie dans l'univers ?

André Brack  Astrobiologiste
Sa biographie Son métier au quotidien Sa dédicace Ses dossiers
L’obsédante question de savoir si nous sommes seuls dans l’univers et si, d’une manière plus générale, la vie est universelle, n’a toujours pas reçu de réponse à ce jour. Quelle est l'origine de la vie dans l'univers ?
Les avancées dans les différents champs disciplinaires constituant l’exobiologie, allant de
l’astrophysique à la biologie, ainsi que les nombreux résultats glanés par les missions d’exploration du Système solaire permettent un certain optimisme quant à l’existence d’une vie extraterrestre qui, sur la base d’arguments présentés ici, reposerait sur une chimie organique du carbone dans l’eau liquide.
Représentation de la Terre primitive. Comment la vie y est apparue ? Et comment est-elle née dans l'univers ? © Nasa
Le passage de la matière à la vie se fit dans l'eau il y a environ 4 milliards d'années avec des systèmes chimiques à base de carbone capables d'autoreproduction et d'évolution. Actuellement, les recherches portent sur la synthèse in vitro d'une vie primitive artificielle, la recherche de fossiles dans les sédiments anciens et la recherche d'un deuxième exemple de vie sur un autre corps céleste présentant des conditions similaires à celles qui ont permis l'apparition de la vie terrestre. Les conditions devaient exister sur Mars il y a 4 milliards d'années et peut-être encore aujourd'hui sous la banquise d'Europe, une lune de Jupiter. Titan héberge également une chimie organique particulièrement active. Les molécules organiques détectées dans le milieu interstellaire et la découverte de près de 800 planètes extrasolaires encouragent les scientifiques à rechercher la présence de vie au-delà du système solaire.
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Ven 6 Mar - 14:06


Leonardo da Vinci
Principales découvertes
Pompe hydraulique, roulement à billes, métier à tisser, canon à vapeur, char d'assaut, scaphandre sous-marin, bateau à aubes, sous-marin, hélicoptère, deltaplane, parachute...

Sa biographie
Peintre, inventeur, ingénieur, scientifique, humaniste, philosophe, il est pour beaucoup un esprit universel, qui fascine encore cinq cents ans plus tard. Au passage du quinzième siècle au seizième, il illustre, et parfois incarne, la Renaissance, avec ses avancées dans le domaine artistique mais aussi dans les sciences et, avant tout, dans l'approche scientifique.

Leonardo di ser Piero, dit Leonardo da Vinci (Léonard de Vinci pour les francophones), naît le 15 avril 1452 à Vinci, petite ville de Toscane proche de Florence, des amours illégitimes d'un notaire, ser Piero, et d'une paysanne.

Après une éducation scolaire diversifiée, il commence sa vie d'adulte comme peintre dans un atelier florentin de grande renommée, celui de Verrochio. A 26 ans, Léonard quitte son maître et a déjà acquis une belle réputation d'artiste peintre. Adepte de l'art nouveau du clair-obscur, il perfectionne sa technique du sfumato (embrumé) qui adoucit les contrastes et améliore le réalisme des paysages ou des portraits.

En 1481, il s'installe à Milan au service du duc Ludovic Sforza. Ses activités sont alors multiples. Il est peintre (La Cène est réalisée à cette époque) mais aussi sculpteur, ordonnateur des spectacles et ingénieur. Il travaille sur différents projets techniques, du métier à tisser à l'amélioration des horloges et s'intéresse aux mathématiques. On le retrouve également, en tant qu'ingénieur, dans une étude sur l'irrigation des cultures par les fleuves et les canaux. Urbaniste avant l'heure, il réfléchit sur une cité idéale.
Après l'invasion de la Toscane par les Français, avec qui il collabore provisoirement, puis le retour de Ludovic Sforza, il fuit à Venise.
C'est d'abord comme ingénieur qu'il entre au service du pouvoir vénitien, pour mettre au point une défense de la ville contre les envahisseurs potentiels, censément turcs. C'est là qu'il conçoit un scaphandre à casque pour évoluer sous les eaux, mais qui ne sera jamais testé.

Dans les années 1500, il est de retour à Florence et participe à des travaux d'hydraulique. Mais la peinture est toujours au centre de son œuvre et c'est en 1503 qu'il entame le Portrait de Monna Lisa, qui deviendra La Joconde, un tableau qui ne le quittera jamais.
Au même moment, il se lance dans la réalisation d'une gigantesque fresque murale, La bataille d'Anghiari, au Palazzo Vecchio, en face de celle commandée à Michel-Ange. L'œuvre restera inachevée, peut-être à cause d'un procédé de séchage un peu trop innovant, qui a dégradé la peinture. La fresque sera recouverte par une autre et se trouve peut-être encore aujourd'hui derrière un mur, actuellement recouvert par une autre fresque, de Giorgio Vasari.

A cette époque, Léonard est féru de sciences. Il étudie les mathématiques, l'anatomie animale et humaine, ainsi que le vol des oiseaux. Il continuera dans cette voie après un séjour à Milan, dans une région de nouveau envahie par les Français et passée sous le gouvernement de Charles d'Amboise. Entre 1508 et 1510, il réalise plusieurs études qui seront réunies dans un document unique, le Codex Leicester. Cet ouvrage de 72 pages donne une solution à la présence de fossiles de coquillages à haute altitude en montagne (le sol, selon Léonard, se serait soulevé), étudie le mouvement de l'eau des rivières et l'érosion qui en résulte et s'intéresse à la lumière émise par la Lune, qui serait due à la réflexion de la lumière solaire par un océan recouvrant notre satellite.

Dans toutes ces études, Léonard de Vinci suit une méthode rationnelle, rigoureuse, fondée sur l'observation. Infatigable et éclectique, il dessine, comme en témoignent les documents parvenus jusqu'à nous, à peu près tout ce qu'il rencontre, humains, animaux, plantes, mécanismes... Il a le rare privilège d'avoir accès à des cadavres humains, dont il étudie minutieusement l'anatomie interne. En géométrie, il explore des formes nouvelles. Son dessin Huit triangles et dix-huit carrés : c'est le rhombicuboctaèdre. (Licence Commons)

Léonard vit ses dernières années italiennes à Rome, au service des Médicis, qui dirigent quasiment le pays et protègent l'artiste depuis longtemps. Mais la concurrence de Raphaël et de Michel-Ange, étoiles montantes de la peinture et de la sculpture, est rude...
En 1515, la bataille de Marignan donne le pays milanais à François 1er, qui convie Léonard en France. L'année suivante, l'artiste s'installe au Clos-Lucé, dans un manoir situé à quelques centaines de mètres du château d'Amboise. Il suscite l'admiration du roi, qui lui achète La Joconde, et le laisse libre de « faire ce qu'il veut ». Mais Léonard est malade et meurt en 1519.

Les dizaines de milliers de documents, notes manuscrites, études, dessins, sont assez rapidement disséminés et ne seront récupérés qu'en partie au fil des siècles.
du rhombicuboctaèdre est devenu célèbre.
L'héritage scientifique de Léonard de Vinci
Son hélicoptère ne pouvait pas voler, son scaphandre aurait noyé son utilisateur, son parachute était trop lourd, son char d'assaut restait mal pratique... Que n'a-t-on dit sur les inventions impossibles de Léonard de Vinci.

Le jugement est nécessairement injuste s'il ne prend pas en compte le contexte. A l'orée du seizième siècle, la seule force motrice connue était la puissance animale ou humaine et la science est balbutiante. Les inventions de Léonard, qu'elles soient véritablement nouvelles (comme les engins volants) ou inspirées de travaux antérieurs (comme nombre de ses machines hydrauliques), reposent néanmoins sur des concepts novateurs pour l'époque.
Son hélicoptère, ou vis aérienne, ne peut pas voler, même avec un moteur, car il manque une hélice contra-rotative pour éviter de faire tourner aussi la cabine et son passager. Mais cette ébauche exploite une idée neuve : l'air est épais et on peut y prendre appui. Son parachute est trop lourd car la technologie de l'époque n'avait pas encore inventé... les nouveaux matériaux.
Le 26 avril 2008, Olivier Vietti-Teppa a sauté depuis 650 mètres d'altitude au-dessus de l'aéroport de Payern (Suisse, canton de Vaud) avec un engin calqué sur celui de Léonard, mais Ces inventions sont pour la plupart restées sans lendemain, sauf dans le domaine de l'hydraulique, sans doute parce qu'elles étaient très en avance sur leur époque mais aussi parce qu'elles sont restées longtemps inconnues. De son vivant, Léonard de Vinci a explicitement émis un doute sur l'usage qu'en feraient ses contemporains. Même s'il a étudié de nombreux
engins militaires, l'artiste considérait la guerre comme une « folie sauvage ». A l'approche de sa mort, il a tout de même légué l'ensemble de ses manuscrits à Francesco Melzi, qui fut son élève et était resté son ami fidèle. Mais ces dizaines de milliers de documents ont disparu complètement durant quatre siècles.constitué d'une toile moderne.
Ces inventions sont pour la plupart restées sans lendemain, sauf dans le domaine de l'hydraulique, sans doute parce qu'elles étaient très en avance sur leur époque mais aussi parce qu'elles sont restées longtemps inconnues. De son vivant, Léonard de Vinci a explicitement émis un doute sur l'usage qu'en feraient ses contemporains. Même s'il a étudié de nombreux engins militaires, l'artiste considérait la guerre comme une « folie sauvage ». A l'approche de sa mort, il a tout de même légué l'ensemble de ses manuscrits à Francesco Melzi, qui fut son élève et était resté son ami fidèle. Mais ces dizaines de milliers de documents ont disparu complètement durant quatre siècles.
Sur le plan scientifique, en revanche, l'apport de Léonard de Vinci a probablement marqué la génération suivante. C'est bien à cette époque que l'on assiste à la naissance d'une véritable méthode scientifique, allant de l'observation à la théorie en passant par l'hypothèse et l'expérience. Galilée, qui naît 45 ans après la mort de Léonard, en sera un des grands fleurons suivants.
Quelques inventions
Le marteau mécanique, le scaphandre, le bateau à aubes, les barrières de protection mobiles, la pompe hydraulique, la machine à tailler les vis en bois, les ailettes pour les obus de mortier, le canon à vapeur, le sous-marin, le char d'assaut, l'automobile, les ski flottants, la calculatrice, le roulement à billes, l'hélicoptère, le deltaplane, le métier à tisser mécanique, la machine à carder, la machine à polir les miroirs, le parachute, la bicyclette (contestée)...
Où voir Léonard ?
Le château du Clos-Lucé (Amboise, Indre-et Loire), restauré, se visite. C'est là que Léonard de Vinci vécut ses dernières années. Dans une grande halle se trouvent réunies plusieurs maquettes de différents engins imaginés par Léonard.
Le Musée des Sciences et des Techniques Léonard de Vinci, à Milan, expose une grande quantité de dessins et de maquettes.
• Codex Leicester
Ensemble de 18 feuilles pliées en deux et écrites en recto-verso, et donc constitué de 72 pages. Rédigé en écriture spéculaire (de gauche à droite, que l'on peut lire à l'aide d'un miroir), il récapitule des observations scientifiques dans plusieurs domaines. Léonard y explique la présence de coquillages fossiles en montagne par le soulèvement du fond de la mer dans le passé. L'eau recouvrant la surface lunaire expliquerait la réflexion de la lumière solaire. S'y trouvent également des observations sur les mouvements des fleuves et des rivières et sur l'érosion qu'ils engendrent. Bill Gates l'a acheté en 1994 pour 30,8 millions de dollars. Chaque année, il est exposé dans un pays différent.
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EDITH246
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Ven 6 Mar - 14:24

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mar 10 Mar - 10:14

Mars : scénario sur la disparition de ses océans



Les résultats d’une nouvelle étude tendent à montrer que Mars était dotée d’un océan primitif d'un volume supérieur à celui de l’océan Arctique et recouvrait, proportionnellement, une surface bien plus étendue que celle de l’océan Atlantique sur la Terre. Une équipe internationale de scientifiques a surveillé, six années durant, l’atmosphère de la Planète rouge et cartographié les propriétés de la molécule d’eau en différentes zones de son atmosphère. Ces nouvelles cartes sont les toutes premières du genre.
. © Eso, M. Kornmesser

Voici quelque quatre milliards d’années, la toute jeune planète Mars aurait renfermé suffisamment d’eau liquide pour que l’intégralité de sa surface en soit couverte, sur une hauteur d’environ 140 mètres. Il semble plus probable toutefois qu'elle se soit constituée en un océan couvrant près de la moitié de l’hémisphère nord de la planète. Dans certaines régions, sa profondeur pouvait dépasser 1,6 km.

« Notre étude fournit une estimation solide de la quantité d’eau jadis présente sur Mars, déduite de celle perdue dans l’espace, indique Geronimo Villanueva, un scientifique travaillant au Goddard Space Flight Center de la Nasa à Greenbelt dans le Maryland, États-Unis, et auteur principal de cette nouvelle étude publiée dans l’édition en ligne de la revue Science. Grâce à ce travail, nous sommes en mesure de mieux comprendre l’histoire de l’eau sur Mars. »

Enquête sur différents isotopes de l’eau

Cette nouvelle estimation a été déduite des observations détaillées de deux isotopes de l’eau présents dans l’atmosphère martienne. L’un de ces isotopes est H2O, constitué de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène. L’autre est HDO, une eau semi-lourde présente à l’état naturel, qui diffère de la molécule d’eau classique H2O par la figuration d’un atome de deutérium, plus lourd que l’hydrogène, en lieu et place de l’un des deux atomes d’hydrogène.

La forme deutérée est caractérisée par une masse supérieure à celle de la molécule d’eau classique. Sa tendance à l’évaporation est donc moindre. Ainsi donc, le taux d’échappement de l’eau de la planète peut se mesurer au rapport HDO/H2O qui caractérise l’eau restante (dans les océans terrestres, il y a environ 3.200 molécules de H2O pour une molécule de HDO).

Les chercheurs sont parvenus à distinguer les signatures chimiques des deux isotopes de l’eau grâce au VLT de l’Eso au Chili, ainsi qu’au moyen d’instruments installés à l’Observatoire W.M. Keck et le télescope infrarouge de la Nasa, tous deux à Hawaï. En comparant le ratio HDO/H2O, les scientifiques peuvent estimer l’augmentation de la quantité de HDO et déterminer la quantité d’eau échappée dans l’espace. Ils peuvent également en déduire la quantité d’eau sur Mars présente à l’origine.

Au cours de cette étude, l’équipe a cartographié leurs distributions. Et cela, à différentes reprises au cours de six années terrestres (soit environ trois années martiennes). Elle a ainsi produit des instantanés globaux de leurs répartitions respectives, ainsi que de leur ratio. Les cartes obtenues révèlent l’existence de variations saisonnières ainsi que de microclimats, bien que Mars s’apparente davantage aujourd’hui à un désert.
L’équipe s’est plus particulièrement intéressée aux régions situées à la lisière des pôles Nord et sud, parce que les calottes de glace polaire constituent les plus vastes réservoirs d’eau connus. Celle qui y est emprisonnée permet de retracer son évolution sur Mars depuis la période humide du Noachien qui s’est achevée il y a 3,7 milliards d’années.
Les résultats nouvellement obtenus indiquent que la quantité d’eau lourde présente dans
l’atmosphère située à proximité des régions polaires a augmenté d’un facteur 7 en comparaison de l’eau des océans terrestres, ce qui implique que l’eau des calottes polaires martiennes s’est enrichie d’un facteur 8. Le taux d’enrichissement à partir de ces cartes implique que Mars a perdu un volume d’eau 6,5 fois plus important que celui actuellement stocké au sein des calottes polaires. Le volume de l’océan primitif martien était donc très certainement supérieur à 20 millions de kilomètres cubes.

Au vu de l’actuelle surface de Mars, il est probable que cette eau ait recouvert les plaines du Nord, caractérisées par une faible élévation. L’océan primitif aurait ainsi recouvert 19 % de sa surface – ce qui est supérieur aux 17 % de la surface terrestre qu’occupe actuellement l’océan Atlantique.

« Si la planète Mars a effectivement perdu cette quantité d’eau, il est fort probable qu’elle soit demeurée humide, et donc habitable, durant une période plus longue qu’estimée auparavant » conclut Michael Mumma, scientifique en chef au Centre Goddard et second auteur de l’article.

Il est possible que Mars ait renfermé une quantité d’eau bien plus importante encore, dont une partie subsisterait sous la surface. Les nouvelles cartes révèlent l’existence de microclimats et de variations de quantités d’eau atmosphérique au fil du temps. Elles pourraient également s’avérer utiles dans la recherche d’eau souterraine.
****************
Illustration de la surface de Mars en partie recouverte d’eau liquide au cours du Noachien, il y a environ 4 milliards d’années, première période géologique de son histoire. © Eso, M. Kornmesser, N. Risinger

L’AIR, L’ESPACE, L’IPSA : école d’ingénieur de l’air et de l’espace,


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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mar 10 Mar - 14:00

Le Bonsaï, patrimoine de la culture japonaise

Bonsaï est un mot japonais qui désigne un arbre nain. Il ne s’agit pas d’un arbre provenant d’une manipulation génétique, mais d’une espèce normale qui revêt une allure miniature à la suite de soins plus ou moins sophistiqués.



Pourquoi cette passion assez récente pour le bonsaï dans notre continent ? Tout simplement parce que les bonsaïs sont fascinants ! Il s’agit en effet de plantes qui, en réduction, sont la représentation exacte d’arbres avec les mêmes proportions, qu’il s’agisse de leur tronc, de leurs branches, de leur silhouette et de leur port. À voir un orme de 70 ans ne mesurer que 20 ou 25 cm de hauteur, en conservant sa ramure caractéristique, son tronc puissant et des branches parfaitement équilibrées, on se croirait transporté dans l’univers de Lilliput ! L’effet obtenu avec des bonsaïs est tel que beaucoup de personnes se croient le jouet d’une véritable illusion d’optique…

La culture et l'entretien du bonsaï comporte de nombreuses subtilités .© Jerry Norbury, CC by-nc 2.0

Thomas markley le 23/02/2015 à 22:16
Re : Re: Dossier - Culture et entretien du bonsaï : les bons conseils
idem, pour les arbres acheté en grande surface, souvent la terre vient de chine, c'est une argile, donc retenant beaucoup l'eau, éssentiel pour le mois de voyage en container... mais une fois ici et acheté, l'argile durcie, forme un block etanche qui vas asphixier les racines...
donc ne pas avoir peur, prendre une bassine d'eau juste pas trop froide, tremper la motte et enlever toute l'argile, sans tirer ni abimer les racines... (malaxer la terre)
ensuite prendre du sable d'aquarium1/2, du terreau horticole1/4, et un peu de l'argile1/4 ayant décanté au fond de la bassine, bien mélanger... replacer l'arbre dans son pot et mettre le mélange... c'est très simple... ensuite arroser copieusement pour vérifier que l'eau s'écoule bien par les trous de drainage(important)...
se mélange vas permettre une bonne oxygénation des racines donc un bonne vigueur de la plante... le problème comme il doit etre bien drainant (sable1/2) il faut aroser tous les jours.. voir deux fois par jours en été...
rien d'inéluctable...
Ces bonsaïs, vous allez pouvoir les apprivoiser en respectant un certain nombre de techniques, à partir, bien sûr, de sujets déjà formés du commerce, qu’il faudra, au fil des années, entretenir en respectant méticuleusement certains principes de culture. Notre dossier va vous aider à devenir un « bonsaïculteur » accompli…
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Lun 16 Mar - 9:09

Des nanoparticules pour éviter un rejet de greffe de cornée



Des nanoparticules biodégradables qui délivrent des médicaments permettraient de limiter le risque de rejet après une greffe de cornée. C’est le résultat encourageant obtenu sur des rats par des chercheurs de l’université Johns Hopkins.
Le 13/03/2015 à 09:37 - Par Marie-Céline Jacquier, Futura-Sciences

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La greffe de cornée est l’une des plus pratiquées en France, mais le rejet reste un risque important. © Dr Wendy Longo/ Flickr - Licence Creative Commons (by-nc-sa 2.0)

En France, environ 4.000 greffes de cornées sont réalisées chaque année mais, d'après l'agence de biomédecine, 14 % ont abouti à un rejet de greffe en 2011. Une des difficultés tient au suivi du traitement par les patients après leur opération. Pour prévenir le rejet de greffe, ils doivent prendre des immunosuppresseurs comme des stéroïdes, mais ces médicaments, administrés sous forme de gouttes dans l’œil, nécessitent des doses fréquentes, et la durée du traitement peut être longue. Ceci explique que de nombreux patients ne respectent pas toujours leur traitement, comme l'explique Walter Stark, un des auteurs de cette recherche parue dans Journal of Controlled Research : « environ 60 à 80 % des patients ne prennent pas leurs médicaments comme ils devraient ».

Les scientifiques ont donc cherché un moyen de prévenir les rejets en utilisant des nanoparticules biodégradables qui libèrent des médicaments après l’opération. Ils ont testé sur des rats des nanoparticules d'acide poly-(lactide-co-glycolide), ou PLGA, d’une taille de 200 nm, et contenant un corticostéroïde de synthèse : le phosphate sodique de dexaméthasone (DSP).

Les rats qui ont subi une greffe de cornée ont été séparés en quatre groupes : un groupe a reçu des injections hebdomadaires, pendant neuf semaines, de nanoparticules biodégradables chargées de DSP ; les trois autres groupes ont reçu des injections hebdomadaires de nanoparticules salines, placebo ou du DSP en solution.

Pas de rejet de greffe avec les nanoparticules chargées de corticostéroïdes

Les nanoparticules ont délivré des doses de médicament pendant 15 jours in vitro et pendant au moins sept jours après leur administration chez des rats, ce qui a permis de prévenir des rejets de greffe pendant les neuf semaines de l’étude. 65 % du traitement est resté dans l’œil. Les rats ne montraient pas de signe de gonflement, présentaient moins de néovascularisations que ceux des autres groupes, et leur cornée restait claire.
À l’inverse, chez les trois groupes témoins, les greffes étaient rejetées et s’accompagnaient des symptômes suivants : œdème sévère de la cornée, néovascularisation et opacité en moins de 4 semaines. Le seul groupe qui ne montrait aucun signe de rejet était celui qui avait reçu des injections de nanoparticules chargées de corticostéroïdes : les greffes restaient viables chez 100 % de ces rats, ce qui permet à Justin Hanes, un des auteurs de l’article, de conclure : « c’est efficace à 100 %, c'est une découverte très prometteuse ».

La libération contrôlée de corticostréroïdes de manière locale pourrait donc réduire le taux de rejet de greffe de cornée, en particulier dans les jours suivant la chirurgie quand le risque de rejet est le plus élevé. Ceci permettrait aux patients de suivre plus facilement leur traitement.




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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 26 Mar - 14:41

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 26 Mar - 14:45

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 26 Mar - 14:47

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 26 Mar - 14:49

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 1 Avr - 11:24

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 1 Avr - 11:26

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 1 Avr - 11:27

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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 1 Avr - 11:34

Les grottes et cavernes renferment parfois des trésors insoupçonnés. © Harmony-hiro, Flickr, CC by-nc-sa



Quand on pense aux grottes et cavernes viennent toute une série d'idées, par analogie plus ou moins directe : antre, aven, cavité, gouffre, trou, tunnel, cache, tanière, creux, terrier, etc. Tous ces termes induisent l'impression d'un certain mystère, l'idée de caches, de trésors, de bandits. Cette notion de « cacher » est à relier aux mythes liant les grottes et l'histoire : repaires de brigands, de contrebandiers… caverne d'Alibaba, parcours initiatique et mystérieux, monstres maléfiques.
Le mot « grotte » date de 1537 de l'italien « grotta » issu du latin « crypta », lui-même dérivé du grec « krupté », souterrain. Ce mot a remplacé l'ancien français « croute » qui signifiait la même chose et qui, s'il est resté dans certains noms de lieux, n'a plus cours du tout dans le langage courant actuellement. L'étymologie du mot « caverne » vient directement du latin « caverna » et « cavus » qui signifie « creux ».

Partons à la découverte de ces lieux d'exception que sont les grottes et cavernes. Comment se forme une grotte ? De quoi sont faites ces cavités ? Quelles sont les particularités des grottes sous-glaciaires ? Des grottes sous-marines ? Que savons-nous de la grotte de Lascaux et des grottes préhistoriques ? Les réponses à tous ces mystères se trouvent dans ce dossier.

30/03/2015 - Par Claire König, Enseignante Sciences Naturelles
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 8 Avr - 15:05


Record : la voiture autonome de Delphi parcourt 5.471 km
Delphi, fabricant de composants électroniques jusqu'alors inconnu du grand public, a réalisé le plus long trajet en conduite autonome jamais entrepris en Amérique du Nord. Au fil de cette traversée des États-Unis de 5.471 km, l'Audi SQ5 a su s'adapter en conditions réelles aux différentes situations rencontrées (intempéries, sorties d'autoroutes, déviations pour travaux etc.).
Le 07/04/2015 à 17:27 - Par Relaxnews


La voiture autonome de Delphi est équipée de plusieurs capteurs et caméras. © Delphi

Comme elle l'avait annoncé, l'entreprise Delphi Automotive PLC a réalisé une traversée des États-Unis en voiture autonome. Le 22 mars, une Audi SQ5 spécialement équipée est partie de San Francisco en direction de New York pour un voyage de 5.471 km. Munie d'une multitude de capteurs radar, caméras et microprocesseurs, elle a effectué 99 % du chemin sans assistance humaine. Basée au Royaume-Uni, Delphi développe déjà des composants destinés aux systèmes de conduite autonome. Cette expérience lui a permis d'évaluer l'étendue de son expertise dans des conditions de conduite très variées. L'expérience est relatée dans un communiqué de presse ainsi que sur la page Web Delphi Drive.
De mois en mois, les fabricants de voitures et autres marques multiplient leurs annonces sur l'innovation dans le secteur des voitures autonomes. Au salon de New York, jeudi dernier, le PDG de Nissan, Carlos Ghosn, a promis que les voitures autonomes atteindraient les routes japonaises avant fin 2016 et qu'elles seraient capables de naviguer sur les autoroutes comme sur les voies urbaines sans l'aide d'un conducteur humain avant 2020.
Six experts ont accompagné l'Audi autonome
Compte tenu de ce contexte, il peut surprendre que Delphi soit le premier à traverser les États-Unis d'une côte à l'autre. Son voyage reste le plus long jamais effectué en conduite autonome sur les routes américaines. Pendant neuf jours, la SQ5 en question a traversé 15 États et, comme prévu, rencontré de nombreuses situations potentiellement difficiles : intempéries, agressivité des conducteurs environnants, déviations pour travaux... Alors qu'un conducteur humain peut comprendre et réagir face à ces conditions, un système informatique a potentiellement plus de mal à les interpréter.
Six experts de Delphi ont accompagné l'Audi autonome, soit à l'intérieur du véhicule, soit dans une deuxième voiture chargée de recevoir et analyser les données produites par les capteurs et les systèmes chargés de la conduite autonome. Le voyage a généré plus de 2 téraoctets de données sur les capacités de la voiture, y compris le stationnement automatique, la conduite sur autoroute, le changement de voie, les sorties de l'autoroute et la conduite en milieu urbain. « Les performances de notre véhicule pendant ce trajet étaient remarquables et elles ont dépassé nos attentes, observe Jeff Owens, directeur de la technologie chez Delphi.
( FUTURA Environnement )


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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Jeu 9 Avr - 10:57



Les nutriments qui préservent la santé des yeux
Certains produits, comme le brocoli, les poissons gras et les myrtilles, sont connus pour avoir un effet bénéfique sur la vision, en particulier pour limiter les conséquences du vieillissement. Une étude, publiée par un ophtalmologiste de l'université Loyola de Chicago (États-Unis), donne une liste de nutriments à privilégier.
Le 08/04/2015 à 13:28 - Par Relaxnews

On dit parfois que les yeux sont le miroir de l'âme. Ce qui est sûr, c'est qu'une bonne alimentation riche en vitamine D, bioflavonoïde, bêta-carotène, astaxanthine et d'autres nutriments encore contribue à lutter contre l'apparition de maladie des yeux comme la dégénérescence maculaire ou la cataracte. © neuroticcamel, Flickr CC by 2.0
Plusieurs nutriments sont essentiels à la bonne santé de nos yeux. Certains peuvent même améliorer la vue et prévenir des maladies comme la cataracte et la dégénérescence maculaire. Le docteur en ophtalmologie James McDonnell, du Loyola University Health System, a détaillé dans une étude (What to eat for good eye health) leurs bienfaits et les aliments concernés. Voici les éléments nutritifs à privilégier :
• Les oméga-3 : ces acides gras contenus dans certains poissons (thon, sardine...) et l'huile de colza, notamment, protègent de la sécheresse oculaire et du vieillissement.
• L'astaxanthine : ce pigment est un puissant antioxydant qui contribue à retarder la cataracte et la cécité. On le trouve en grande quantité dans les algues sauvages (plutôt que d'élevage) et le saumon.


Plusieurs nutriments sont essentiels à la bonne santé de nos yeux. Certains peuvent même améliorer la vue et prévenir des maladies comme la cataracte et la dégénérescence maculaire. Le docteur en ophtalmologie James McDonnell, du Loyola University Health System, a détaillé dans une étude (What to eat for good eye health) leurs bienfaits et les aliments concernés. Voici les éléments nutritifs à privilégier :
• Les oméga-3 : ces acides gras contenus dans certains poissons (thon, sardine...) et l'huile de colza, notamment, protègent de la sécheresse oculaire et du vieillissement.
• L'astaxanthine : ce pigment est un puissant antioxydant qui contribue à retarder la cataracte et la cécité. On le trouve en grande quantité dans les algues sauvages (plutôt que d'élevage) et le saumon.
Les carottes, la patate douce... et le soleil
• La zéaxanthine : ce nutriment, présent dans les légumes verts comme le brocoli, le chou kale ou les épinards, est bénéfique dans la lutte contre la dégénérescence maculaire liée à l'âge.
• La vitamine D : en s'exposant de façon modérée au soleil et en ciblant les huiles de poisson, le foie et les jaunes d'œufs, on renforce notre apport en vitamine D. Selon le chercheur, celle-ci contribue à réduire l'inflammation de la rétine et à améliorer la vision.
• Les bioflavonoïdes : ces antioxydants appartenant à la famille des polyphénols peuvent diminuer le risque de cataracte et de dégénérescence. Pour en bénéficier, il faut privilégier les agrumes et les cerises, de même que le vin (avec modération) et le thé.
• Le bêta-carotène : contenu dans les carottes, les patates douces et les courges, cette provitamine aide à protéger les yeux de la sécheresse et à améliorer la vision dans la pénombre
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Sam 11 Avr - 15:09



Manger des fruits avec l’estomac vide.

Le fruit est un aliment idéal, il nécessite un minimum d’énergie pour être digéré et donne à votre corps un maximum en retour.
C’est le seul aliment qui fait travailler le cerveau.
Les fruits sont principalement constitués de fructose (qui peut être facilement converti en glucose ), le reste est surtout constitué d’eau ( 90-95% )
Purifier et nourrir votre corps en même temps,
le seul problème avec les fruits, c’est que la plupart des gens ne savent pas comment les consommer de manière à assimiler efficacement les éléments nutritifs.
Il faut toujours manger les fruits, avec l’estomac vide.
Pourquoi : la raison en est que les fruits normalement ne sont pas digérés dans l’estomac mais dans l’intestin grêle.
Les fruits transitent rapidement par l’estomac qui passe dans l’intestin, où ils libèrent leur sucres.
Mais s’il y a de la viande, des pommes de terre ou de l’amidon dans l’estomac, les fruits sont piégés et ils commencent à fermenter.
Si vous avez mangé un fruit comme dessert après le diner, et passez le reste de la nuit avec une lourdeur dans l’estomac et un gout désagréable dans la bouche, c’est parce que vous n’avez pas manger de bonne façon. On doit toujours manger les fruits avec l’estomac vide.
Ne pas boire de jus de fruits dans des cannettes ou des récipients en verre.
Pourquoi : la plupart du temps le jus en conserve est chauffé pendant le processus de production et sa structure d’origine devient acide, on y ajoute aussi des conservateurs.
Acheter un presse-fruits, le jus de fruit sera plus bénéfique, avec l’estomac vide, le jus est digéré si rapidement que vous pourrez manger un snak quinze ou vingt minutes plus tard.
Que manger au petit déjeuner ?
Pensez-vous que c’est une bonne idée de sortir du lit et de remplir votre système digestif avec une quantité énorme de nourriture.
Ce dont vous avez besoin, c’est d’une petite quantité de nourriture facile à digérer, des fruits que le corps peut absorber rapidement et qui aident à le purifier.
Au réveille, pendant la journée, ou quand il est possible de le faire confortablement, ne manger que des fruits frais et des jus pressés sur l’instant.
Dès que vous aurez adopté cette nouvelle façon de vous nourrir, vous éprouverez un élan de vitalité et d’énergie si intense qu’il vous paraîtra incroyable.
Essayez pendant dix jours et voyez vous-même.
Les chinois et les japonais boivent du thé chaud ( thé vert de préférence ) avec les repas.
Jamais d’eau glacée ou des boissons glacées,
Nous devrions adopter cette habitude.
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Sam 11 Avr - 16:40




Jus de grenade antioxydant
Le jus de grenade et les dattes représentent un duo percutant pour lutter contre les maladies cardiaques du fait de leur richesse en antioxydants phénoliques, précise le professeur Michael Aviram qui a dirigé une étude sur le sujet. Il explique que les ingrédients principaux du jus de grenade ne sont autres que des antioxydants polyphénoliques végétaux qui réduisent le processus d'oxydation du corps, faisant baisser au passage le stress oxydant.
Les dattes contiennent également des antioxydants polyphénoliques qui protègent les cellules du corps des attaques des radicaux libres du cholestérol LDL, décrit prosaïquement comme le « mauvais » cholestérol. Ces antioxydants présents dans les dattes stimulent aussi l'élimination du cholestérol dans les artères, précise encore le professeur Aviram.
Des fruits contre le mauvais cholestérol
Pour mener leurs recherches, le professeur et son équipe ont travaillé en laboratoire sur des cellules artérielles de souris qui affichaient un fort taux de cholestérol. Ils ont testé un cocktail de jus de grenade (comprenant aussi ses graines concassées) et de dattes. Ce duo a permis de réduire le stress oxydant de 33 % sur les parois des artères et de faire baisser de 28 % le cholestérol artériel, selon les résultats de cette étude parue dans la revue Food & Function. Même sans en consommer les graines, le professeur Aviram explique que l’alliance des grenades et des dattes est très puissante et surtout efficace lorsque les deux fruits sont consommés conjointement. Il précise par ailleurs qu’idéalement on peut moudre les graines et les consommer sous forme de pâte.
Les vertus antioxydantes et les bienfaits sur la santé du jus de grenade sont reconnus depuis de nombreuses années. Plusieurs études ont montré que ce fruit pouvait permettre d’inhiber les cellules cancéreuses, notamment des recherches de l’université de Riverside, en Californie, parues en 2010. Mais il existe d’autres aliments riches en fibres qui permettent de lutter contre le cholestérol LDL : les flocons d’avoine, la farine d’avoine, les haricots rouges, les poires, les pommes et l’orge.
Les aliments riches en oméga 3 sont aussi une bonne manière pour réduire le mauvais cholestérol (le saumon, le maquereau, la truite de rivière, le hareng, le thon albacore et le flétan), ainsi que les amandes et les noix riches en acides gras polyinsaturés.
( Futura Santé par Futura-Science )
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MessageSujet: Re: FUTURA SCIENCE   Mer 22 Avr - 10:07




La méduse est un animal gélatineux qui appartient à l’ordre des cnidaires. Elle chasse ses proies avec de longs tentacules recouverts de nématocystes, de minuscules cellules venimeuses dont certaines sont mortelles pour l’Homme. Ces animaux font partie du plancton et se composent d’environ 98 % d’eau, ce qui leur permet de se maintenir facilement en suspension dans l’océan.
La plupart des méduses vivent dans les eaux salées et seulement environ 1 % d'entre elles peuvent survivre en eau douce. Elles se déplacent par bonds en contractant leur ombrelle, bien que ce soit les courants qui décident réellement de leur direction. Certaines espèces comme la Turritopsis nutricula sont capables de se régénérer et sont considérées comme biologiquement « immortelles ».
© Eugenia Loli-Queru
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