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 EPHEMERIDES journalier

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EDITH246
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 15:26


5 septembre 1798 Naissance du service militaireLe 19 fructidor An VI (5 septembre 1798),

sous le Directoire, Jean-Baptiste Jourdan, à l'assemblée des Cinq-Cents et ancien vainqueur de Fleurus, fait voter une loi qui institue la conscription et le service militaire obligatoire. L'article premier de la loi Jourdan énonce : «Tout Français est soldat et se doit à la défense de la patrie».
Avec la loi Jourdan, la guerre n'est plus réservée à des professionnels comme sous l'Ancien Régime, quand les souverains recrutaient les soldats parmi les vagabonds et les officiers parmi les jeunes nobles en mal d'aventures et de gloire.
«C'en est fini des armées de métier, formées de nobles et de mercenaires. Le peuple entier est appelé à mourir sur les champs de bataille. La Révolution égalitariste banalise un privilège jusqu'alors réservé à quelques-uns. Elle démocratise la gloire et le trépas» (René Sédillot, Le coût de la Révolution française).
Fabienne Manière
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 15:36

Le 6 septembre 1522, une nef en piteux état entre dans le port de San Lucar, en Andalousie.



À son bord, 18 hommes commandés par un ancien bagnard, Juan Sebastian del Caño.

C'est tout ce qui reste des 5 caravelles et des 265 marins qui ont quitté l'Espagne trois ans auparavant, le 19 septembre 1519, en direction de l'ouest, sous la direction de Fernand de Magellan.
Un loup de mer brutal

Fernand de Magellan (1480-1521), portrait par Luigi VanvitelliNé au Portugal quarante ans plus tôt, Fernao de Magalhaes (Magellan en français) s'est porté volontaire auprès du jeune roi d'Espagne Charles Quint pour contourner le continent américain et rallier l'Asie par l'océan Atlantique, ce que n'avait pas réussi Christophe Colombtrente ans plus tôt.

Il part avec cinq navires et 265 hommes, longe le continent américain vers le Sud, relâche à Noël dans la baie où sera plus tard fondée Rio de Janeiro.

L'impatience grandit à mesure que se prolonge le voyage. Elle débouche sur des mutineries que Magellan mate avec brutalité.
La découverte de l'océan Pacifique

Le 21 octobre 1520, la flotte s'engage dans le détroit qui portera désormais le nom de Magellan. Voyant sur la rive, côté Sud, de nombreux feux allumés par les indigènes, les marins baptisent cet endroit Terre de Feu. Le 28 novembre, c'est le débouché sur un nouvel océan, exceptionnellement calme et lisse ce jour-là, ce qui lui vaut d'être baptisé Grand Océan Pacifique !

Plus de trois mois s'écoulent avant d'atteindre le 6 mars 1521 l'archipel des Mariannes, en pleine Océanie, puis l'île de Cebu, dans l'archipel des Philippines. L'un des marins, un esclave malais baptisé Henrique, reconnaît ses congénères et ne tarde pas à les rejoindre. Il est ainsi le premier homme à avoir fait le tour du monde.

Le 27 avril 1521, Magellan est blessé par une flèche empoisonnée et meurt dans une embuscade avec huit de ses hommes. Il ne reste bientôt plus qu'une caravelle en état, la Victoria. Une partie des hommes doivent demeurer sur l'archipel des Moluques cependant que le pilote del Caño prend le commandement du navire. Il le mènera à bon port après avoir rempli les cales d'épices.
Le jour de trop

En arrivant aux îles du Cap Vert, l'une des dernières étapes avant Lisbonne, Juan Sebastian del Caño a une surprise. D'après son journal de bord, qu'il a tenu consciencieusement jour après jour depuis le départ, on serait un mercredi. Or, ses interlocuteurs du cru lui affirment qu'on est jeudi ! D'où vient l'erreur ? Chacun s'interroge et, faute de réponse, on finit par conclure à une erreur dans le journal de bord...

C'est en retrouvant bien plus tard cette anecdote dans une bibliothèque espagnole que Jules Verne aurait eu l'idée de son roman Le tour du monde en quatre-vingts jours (son héros Phileas Fogg fait le tour du monde en sens inverse de Del Caño et gagne de justesse son pari du fait du même phénomène, lié à la rotation de la Terre et aux fuseaux horaires).
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 15:58


8 septembre 70 Destruction du Temple

érusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par l'armée romaine le 8 septembre de l'an 70 (*), après un siège atroce de deux ans.
Un roi cruel
Profitant des divisions entre les juifs, le général romain Pompée a conquis la Samarie et la Judée en 63 avant J-C. Un protégé des Romains, Hérode, en profite pour liquider la dynastie des Asmonéens et devenir roi de Judée (ou pays des Juifs) en l'an 37 avant JC.
De cet homme célèbre pour sa cruauté et son absence de scrupules, l'empereur romain Auguste aurait dit : «Mieux vaut être le porc d'Hérode que son fils»... Hérode a en effet lui-même tué certains de ses enfants mais, pratiquant la religion juive, il ne lui est jamais arrivé de consommer du porc (notons le jeu de mots sur fils [uios en grec, la langue d'usage d'Auguste] et porc [uos]) !
C'est à la fin du règne d'Hérode le Grand que naît Jésus-Christ à Bethléem, au sud de Jérusalem.
À la veille de sa mort, en l'an 4 avant JC, le roi de Judée partage son royaume entre trois de ses fils. Mais sa dynastie s'arrête là. En l'an 6 de notre ère, l'empereur Auguste transforme la Judée en une province romaine gouvernée par un simple procurateur.
9 septembre 1898 : Culpabilité de Dreyfus confirmée
Le 9 septembre 1898, un Conseil de guerre installé à Rennes confirme la culpabilité du capitaine Alfred Dreyfus malgré les éléments qui démontrent le contraire. Dreyfus est condamné à dix ans de réclusion en raison de « circonstances atténuantes ». C'est un rebondissement dans l'Affaire.

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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 15:59


10 septembre 1898 Assassinat de «Sissi»
Le samedi 10 septembre 1898, une vieille dame de 61 ans est assassinée à Genève, sur le quai du Mont-Blanc, par un anarchiste italien.
Il s'agit d'Élisabeth de Wittelsbach, épouse de François-Joseph 1er de Habsbourg, impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, affectueusement surnommée « Sissi ».
Le meurtrier, Luigi Lucheni (26 ans), voulait à tout prix tuer un prince européen. Il avait jeté son dévolu sur le comte de Paris mais celui-ci avait reporté son déplacement à Genève. Un journal de la ville commet alors l'imprudence de briser l'incognito de l'impératrice, qui promenait de ville en ville sa neurasthénie.
L'anarchiste se met en faction près de l'hôtel Beau-Rivage où réside l'impératrice. Vers 15 heures, celle-ci sort au bras de sa dame de compagnie, la comtesse Irma Sztaray, en vue de prendre le bateau pour sa résidence de Territet, sur l'autre rive du lac.
Passant près du jeune homme, l'impératrice reçoit ce qu'elle croit être un coup de poing et trébuche. Tandis que le meurtrier s'enfuit, elle atteint avec peine son bateau et perd connaissance.
C'est ainsi que « Sissi » paie de sa vie la folie anarchiste et meurtrière de son époque, prémonitoire de la Grande Guerre.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:05

Le 11 septembre 1789, naissance de la droite et de la gauche.

 les députés de l'Assemblée constituante, réunis pour délibérer sur le droit de veto accordé au roi Louis XVI, se répartissent spontanément de part et d'autre du président : à gauche, les opposants au veto, à droite les partisans du roi.

Cette pratique s'enracine lorsqu'à partir d'octobre 1789, les députés délibèrent dans la salle du Manège des Tuileries. Ceux qui sont hostiles à la Révolution ou soucieux de la contenir s'assoient sur le côté droit de la salle, par rapport au président de l'Assemblée (ce côté est dit le « côté de la reine »). Les autres, plus ou moins favorables à la Révolution, s'assoient à la gauche du président (le « côté du Palais-Royal »).

De cette répartition des députés français par affinités datent les clivages entre une droite (réputée conservatrice) et une gauche (réputée révolutionnaire ou réformiste) qui rythment aujourd'hui encore la vie politique dans toutes les démocraties.

11 septembre 2001 Attentats contre le World Trade Center et le Pentagone



Le 11 septembre 2001, pour la deuxième fois de leur Histoire après la guerre anglo-américaine de 1812, les États-Unis sont agressés sur leur propre sol.
Quatre avions de ligne sont détournés par des terroristes islamistes de la mouvance Al Qaida. Deux s'écrasent avec leurs occupants sur les tours jumelles du World Trade Center, à New York, et un troisième sur le Pentagone (le ministère des armées), à Washington. Le quatrième s'écrase dans un bois de Pennsylvanie, les passagers ayant tenté au sacrifice de leur vie de maîtriser les terroristes. Au total, environ 3000 morts et disparus.
L'effondrement des tours ayant été filmé en direct, l'émotion est immense dans le monde.
Les Américains sont d'autant plus consternés que le chef du commando terroriste, Mohammed Atta, jeune architecte d'origine égyptienne, donnait l'apparence d'être bien intégré dans leur société, tout comme ses acolytes.
Les attentats du 11 septembre 2001 sont les attentats les plus meurtriers jamais perpétrés depuis le début de l'Histoire.
6 291 personnes sont blessées lors de ces attaques.



Dernière édition par EDITH246 le Mer 23 Déc - 10:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:19

12 septembre 1940 : Découverte de Lascaux



Le 12 septembre 1940, dans une colline proche du village de Montignac, au coeur du Périgord noir, le jeune apprenti mécanicien Marcel Ravidat (18 ans) élargit avec son couteau un orifice qu'il a découvert quatre jours plus tôt avec son chien Robot. Il soupçonne à juste titre que l'orifice recèle des surprises.
Accompagné de trois garçons qu'il a rencontrés sur le chemin, Georges Agnel, Simon Coencas et Jacques Marsal, il se glisse dans la cavité et, avec sa lampe de poche, entrevoit de mystérieuses peintures sur les parois. Il fait part de la découverte à l'ancien instituteur du village, l'érudit Léon Laval, lequel en informe l'abbé Henri Breuil (63 ans), éminent spécialiste de la Préhistoire. Celui-ci se rend sur le site, appelé Lascaux, cependant que déjà les curieux s'y pressent déjà en foule.
Au terme de patients relevés, à la lueur d'une bougie, l'abbé identifie des peintures rupestres vieilles de 18.000 ans d'une qualité exceptionnelle, d'où le surnom qu'il donne à la grotte : la « Sixtine de la Préhistoire », en référence au chef-d'oeuvre de Michel-Ange. Le site est classé monument historique dès le 27 décembre suivant...
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:42


14 septembre 1927 : Drame sur la Côte

Le 14 septembre 1927, sur la Promenade des Anglais, à Nice, la célèbre danseuse irlandaise Isadora Duncan meurt par étranglement, sa longue écharpe s'étant enroulée dans la roue arrière de sa voiture.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:44


16 septembre 1959 : Droit des Algériens à l'autodétermination

Le 16 septembre 1959, dans une déclaration télévisée, le général de Gaulle évoque pour la première fois le « droit des Algériens à l’autodétermination ».
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:45


18 septembre 1981 La France abolit la peine de mort

Le 18 septembre 1981, à Paris, l'Assemblée nationale vote la loi d'abolition de la peine de mort présentée par le garde des Sceaux, Robert Badinter, 53 ans.
369 députés votent en sa faveur et 113 s'y opposent. Cette initiative met la France au diapason des autres pays d'Europe occidentale. C'est la principale mesure qui reste des deux septennats du président François Mitterrand.
Un long chemin
Dès la fin du XVIIIe siècle, la peine de mort fait l'objet d'une contestation courageuse. Elle vient d'un jeune marquis italien, admirateur de Montesquieu, Cesare Beccaria. Dans un opuscule publié sous le manteau en 1764, Des délits et des peines, il écrit : « L'État n'a pas le droit d'enlever la vie. La peine de mort est une survivance de rigueurs antiques et un anachronisme dans une société policée. Elle n'est pas seulement inutile parce que sa valeur d'exemple est nulle, elle est aussi nuisible ».
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:47


20 septembre 1946 : Première édition du festival de Cannes

Irrité par la mainmise hitlérienne et mussolinienne sur la Mostra de Venise, née en 1932, le gouvernement français du Front Populaire décide de créer un festival du cinéma concurrent à Cannes, sur la Côte d'Azur.
L'idée en revient au ministre de l'Éducation nationale et des Beaux-Arts Jean Zay. Mais son ouverture en 1939 est reportée du fait de la Seconde Guerre mondiale.
C'est donc six ans plus tard, le 20 septembre 1946, que la Croisette reçoit réalisateurs, stars et journalistes, pour la plus grande joie des badauds.
Le premier Grand Prix est remis à un film de René Clément qui exalte la Résistance française : La Bataille du Rail (en 1955, le Grand Prix sera remplacé par la Palme d'Or)
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 16:49

23 septembre 1920 Alexandre Millerand, est élu président de la République de 1920 à 1924,



Alexandre Millerand, né à Paris le 10 février 1859 et mort à Versailles le 7 avril 1943, est un homme d'État français, 12 ème  président de la République de 1920 à 1924, d'abord de tendance socialiste puis qui évolue à droite au fur et à mesure de son parcours ministériel. Il est surtout connu pour avoir été le premier socialiste (quoique indépendant) à entrer dans un gouvernement français.
Alexandre Millerand, qui était le président du Conseil de Paul Deschanel, lui succède le 23 septembre 1920 en obtenant de l'Assemblée nationale (le Sénat et la Chambre des députés réunis) 695 suffrages sur 892 voix.
Il connaît des relations difficiles avec les présidents du Conseil en raison de son intention d'appliquer la Constitution à la lettre et qui de fait donne une importance réelle au chef de l'État ; il se heurte au refus du président du Conseil, Raymond Poincaré, de soumettre une réforme de la Constitution en 1923. Mais c'est avec le président du Conseil Aristide Briand que les relations sont les plus difficiles car Briand voulait tendre la main à l'Allemagne alors que Millerand était pour une politique de fermeté, au sujet des réparations notamment.
Millerand s'engage dans la politique intérieure notamment dans son discours d'Évreux en 1923, dans lequel il témoigne son attachement à la majorité sortante. Le Cartel des gauches, qui gagne les élections législatives de 1924, le lui reproche et demande sa démission. Dans un premier temps, Millerand refuse car rien ne l'y oblige ; par provocation, il charge même un député de droite, ministre des Finances du gouvernement Poincaré, Frédéric François-Marsal, de former le nouveau gouvernement. La Chambre des députés lui refuse sa confiance.
La droite nationaliste propose à Millerand de faire un « coup d'État » mais il s'y refuse[réf. nécessaire]. Il présente alors sa démission dans une lettre aux deux Chambres en ces termes : « Monsieur le Président [du Sénat], j'ai l'honneur de vous présenter ma démission de Président de la République. »
Georges Clemenceau en a brossé ce portrait : « Il a l'air idiot, mais méchant (...) une tête carrée, fermée à tout, des yeux de myope, et pourtant il a des lueurs de bon sens »7.
Dix mois plus tard, en avril 1925, il est élu sénateur de la Seine, jusqu'en janvier 1927, où il est battu par Pierre Laval8, puis suite au décès de Leneveu, sénateur de l'Orne avec 536 voix sur 845 exprimés, dès le 1er tour, en octobre 19279. Il le reste jusqu'à sa mort. Le 10 juillet 1940, âgé et affaibli, il ne prend pas part au vote entraînant l'investiture du maréchal Pétain à la présidence du Conseil.
Il décède à son domicile, rue Mansart à Versailles, le 7 avril 1943


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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:13


24 septembre 2000 : Référendum sur le quinquennat en France

Le gouvernement français soumet à référendum un amendement à la Constitution de la Ve République qui instaure le quinquennat et aligne la durée du mandat présidentiel (5 ans) sur la durée des législatures (mandats des députés de l'Assemblée nationale). C'est la mort du septennat instauré 127 ans plus tôt.
73% des votants s'expriment en faveur de l'amendement constitutionnel mais la participation est très faible (30% des inscrits). Le manque d'enthousiasme de l'électorat vient de ce que la réforme a été mise en oeuvre pour des raisons de convenance partisane par le président Jacques Chirac et son Premier ministre Lionel Jospin.
Le premier de droite, le second de gauche, ils visent l'un et l'autre l'élection présidentielle de 2002. Lionel Jospin juge habile de prévoir aussi que les élections législatives se dérouleront dans la foulée des présidentielles, de façon à assurer au Président nouvellement élu une majorité automatique à l'Assemblée.
Cette modification d'apparence anodine aura pour effet de transformer le Parlement en une chambre d'enregistrement, tout juste bonne à entériner les décisions du Président
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:15

Le 27 septembre 1822, Jean-François Champollion (32 ans) découvre le secret des hiéroglyphes,



l'écriture des anciens Égyptiens au terme de recherches harassantes qui auront vite raison de sa santé.
Rivalité franco-britannique
Né à Figeac, dans le département du Lot, ce surdoué apprend très tôt de nombreuses langues anciennes et, poussé par la nécessité, devient professeur d'histoire.
Il se passionne bientôt pour la civilisation des pharaons, mise à la mode par l'expédition en Égypte de Bonaparte, en 1798-1799.
En 1798, des soldats français découvrent à Rosette, dans le delta du Nil, une pierre noire gravée de trois textes dont l'un en grec ancien, un autre en démotique, une écriture égyptienne tardive, et le troisième en hiéroglyphes.
La pierre est embarquée sur un navire à destination de la France mais les Anglais l'interceptent et la transportent à Londres, au BritishMuseum.
Elle va dès lors exciter la curiosité des savants, en particulier du jeune Champollion et d'un Anglais de quinze ans son aîné, Thomas Young. Young déchiffre la version démotique et découvre que les cartouches en hiéroglyphes contiennent les noms de divers pharaons.
Jean-François va plus loin. Il observe que le texte hiéroglyphique contient trois fois plus de signes que le texte grec ne compte de mots. Il en déduit que les hiéroglyphes (on en recense environ 5.000) ne sont pas seulement des idéogrammes, contrairement aux préjugés ambiants. Ils peuvent aussi dans un même texte servir de signe phonétique comme nos lettres de l'alphabet.
C'est ainsi qu'il déchiffre les noms de Cléopâtre, Ramsès et Thoutmosis. L'émotion le fait alors sombrer dans un état d'inconscience. C'est seulement cinq jours plus tard qu'il révèle sa découverte dans une lettre à l'Académie des Inscriptions et des Belles Lettres.
Jean-François Champollion meurt de surmenage à 42 ans, au milieu des honneurs, après avoir enfin visité l'Égypte, le pays de ses rêves.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:18


28 septembre 1958 Référendum sur la Constitution de la Ve République

Le 28 septembre 1958, les Français votent par référendum pour une nouvelle Constitution.

Par leur vote, ils entérinent le retour du général Charles de Gaulle au pouvoir, avec l'espoir d'en finir avec l'instabilité ministérielle caractéristique de la IVe République et surtout la guerre d'Algérie... Celle-ci allait pourtant durer quatre longues années supplémentaires avant de se terminer sur une rupture douloureuse.
André Larané et Michel Psellos
 
Conférence de presse du Général De Gaulle à Matignon, source : INA

Une Constitution sur mesure
Fortement inspiré par le général de Gaulle, le projet de Constitution est rédigé en deux mois par un Comité consultatif constitutionnel de 39 membres, sous l'autorité de Michel Debré, garde des sceaux. Il est approuvé par près de 80% des votants métropolitains (avec 15% d'abstentions).
Le même jour, les possessions françaises d'outre-mer (les colonies) approuvent également par référendum leur intégration dans une Communauté française, préalable à leur indépendance. Seule, la Guinée rejette la Communauté. Elle devient ipso facto indépendante (abandonnée du jour au lendemain par les administrateurs français, l'ancienne colonie va sombrer dans l'anarchie et l'horreur sous la férule de Sékou Touré).
Conformément à la nouvelle Constitution, un collège électoral composé des parlementaires et d'autres élus se réunit le 21 décembre et, sans surprise, élit le général Charles de Gaulle à la présidence de la République.
Le nouveau président est investi officiellement dans ses fonctions par son prédécesseur, René Coty, le 8 janvier de l'année suivante. Il nomme aussitôt le fidèle Michel Debré au poste de Premier ministre. De ce jour date la naissance de la Ve République.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:47


1er octobre 1969 : Premier vol de Concorde

Le 1er octobre 1969 a lieu le vol d'essai du Concorde au-dessus de Toulouse, avec à ses commandes le pilote André Turcat. Premier supersonique à vocation commerciale et non militaire, l'avion franco-anglais a réussi son examen de passage.
Mais il a la malchance de naître en même temps que les premiers mouvements écologistes. Aussi est-il violemment critiqué pour son bruit et sa consommation excessive de carburant... Les associations américaines le privent de tout droit d'atterrissage à New York. Échec commercial garanti. Seize appareils de présérie sont néanmoins construits, dont plusieurs volent encore. L'expérience permet aux constructeurs européens de lancer dans la foulée le programme Airbus.
Le 25 juillet 2000, un accident survenu à un Concorde à Gonesse, près de l'aéroport de Roissy, allait coûter la vie à plus d'une centaine de passagers et de membres d'équipage. En conséquence de quoi s'arrêtait en 2003 l'exploitation commerciale des derniers appareils. Fin d'un beau rêve technologique
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:50


7 octobre 1337 Début de la guerre de Cent Ans

Le 7 octobre 1337, à l'abbaye de Westminster, le roi d'Angleterre Édouard III lance publiquement un défi à son cousin le roi de France. Il conteste la légitimité de Philippe VI de Valois et revendique la couronne de France pour lui-même. C'est le début de la guerre de Cent Ans.
Montée des revendications
L'accession au trône de Philippe VI de Valois, après la mort sans postérité du dernier fils de Philippe le Bel, n'avait pas été sans susciter de contestation.
À peine élu, le nouveau roi de France avait tenté de consolider son autorité en écrasant au Mont Cassel, près de Lille, le 23 août 1328, les Flamands insurgés contre leur comte, Louis de Nevers.
Là-dessus, il avait rappelé au roi d'Angleterre Édouard III qu'il devait lui rendre hommage pour ses possessions de Guyenne et de Gascogne. Selon les règles féodales, ces provinces relevaient en effet de la monarchie française, qui était censée les avoir confiées aux Plantagenêts en qualité de fiefs.
Les choses se gâtent dès lors très vite. Le comte de Flandre prend le parti du roi de France dans la querelle qui s'amorce. Or les bourgeois flamands tirent leur prospérité de la laine anglaise qu'ils importent en abondance et dont ils font des draps qu'ils vendent dans toute l'Europe.
Édouard III punit la Flandre en imposant l'embargo sur les exportations de laine anglaise le 12 août 1336. Mis en difficulté, les drapiers flamands se soulèvent contre leur comte sous la direction de l'un des leurs, Jacob van Artevelde, un marchand de Gand charismatique et éloquent. Ce dernier suggère au roi d'Angleterre de revendiquer pour lui-même la couronne de France...
Philippe VI de Valois, loin de calmer le jeu, prononce le 24 mai 1337 la confiscation de Bordeaux et du duché de Guyenne. C'est la guerre (... de Cent Ans)
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Lun 9 Nov - 17:51



16 octobre 708 : Fondation du sanctuaire du mont Saint-Michel



Le 16 octobre 708, au temps des rois mérovingiens, si l'on en croit le récit d'un moine du haut Moyen Âge, un évêque d'Avranches du nom d'Aubert dédicace un sanctuaire en l'honneur de l'archange Saint Michel.
Ce sanctuaire est situé sur le mont Tombe, au milieu d'une vaste baie ouverte sur la Manche.
Régulièrement agrandi et embelli au fil des siècles, jusqu'à nos jours, le sanctuaire va devenir l'un des plus célèbres lieux de pèlerinage du monde sous le nom de... mont Saint-Michel !
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 8:43


17 octobre 1961 Nuit tragique à Paris

sept ans après la «Toussaint rouge», trois ans après l'arrivée du général de Gaulle au pouvoir, l'indépendance de l'Algérie apparaît inéluctable.
Pourtant, la France est plus perturbée que jamais par cette décolonisation qui n'en finit pas. La guerre s'est même transportée en métropole. Il n'y a pas de jour sans que des militants algériens soient assassinés par des militants de factions rivales, pas de semaine sans que des policiers soient également assassinés.
La tension entre policiers français et indépendantistes algériens culmine avec la manifestation meurtrière du mardi 17 octobre 1961.
André Larané
Montée des tensions
Au cours des mois précédents, 22 policiers sont tombés en France métropolitaine sous les balles des commandos du FLN (Front de Libération Nationale), l'un des mouvements qui revendiquent l'indépendance des trois départements algériens.
Les syndicats de policiers réclament davantage de fermeté de la part du préfet de police de Paris, Maurice Papon. Le 5 octobre, celui-ci demande aux travailleurs algériens de ne plus circuler de nuit dans la capitale. Il autorise aussi l'interpellation de tout musulman de jour comme de nuit.
Pour protester contre ce couvre-feu discriminatoire, la Fédération de France du FLN appelle les Algériens de la région parisienne à manifester pacifiquement, avec femmes et enfants, le 17 octobre, à 20h30, sur les Champs-Élysées.
Une manifestation nocturne à deux pas du palais de l'Élysée et de l'Assemblée nationale, avec une police chauffée à blanc par les attentats dont elle a été victime, c'est le drame assuré !
Le FLN veut user de cette provocation pour prendre le dessus sur le mouvement rival du MNA. Il ne lui déplaîrait pas non plus que la France soit mise en accusation sur la scène internationale.
Le général de Gaulle, président de la République, y voit non sans raison une pression inadmissible sur les négociateurs français et indépendantistes qui traitent à Évian du futur statut de l'Algérie. Le principe de l'indépendance est acquis mais les négociations achoppent sur le statut du Sahara. Le président donne carte blanche à Maurice Papon pour interdire la manifestation et la disperser par tous les moyens. Le préfet peut dire à ses hommes : «Désormais, vous êtes couverts !» Les policiers ne se le font pas dire deux fois...
Malgré l'interdiction, les Algériens des banlieues ouvrières, généralement de pauvres gens, convergent vers le centre de la capitale, poussés par les militants du FLN. Les cadres du parti se gardent quant à eux de participer à la manifestation. Le drame survient comme prévu. Les forces de l'ordre affrontent sans ménagement les manifestants et les embarquent vers les commissariats. Des manifestants sont jetés dans la Seine !
Stupeur et silence
Les historiens qui se sont penchés bien plus tard sur cet événement ont évalué le nombre de victimes entre 30 et 300, l'estimation inférieure étant aujourd'hui la plus probable (deux victimes avérées et plusieurs disparus).
La différence vient de l'imprécision des témoignages, des exagérations (on surévalue le nombre de corps qui ont pu dériver sur la Seine jusqu'aux écluses), des insuffisances des enquêtes (on assimile à des victimes des personnes qui ont préféré disparaître dans la nature)...
La presse, d'abord abasourdie, se réveille dans les jours qui suivent. L'Humanité est saisie pour avoir dénoncé la répression. Le Figaro lui-même, proche du pouvoir gaulliste, dénonce des atteintes inadmissibles aux droits de l'homme.
Pourtant, bien qu'informés par les journaux des excès de la répression, l'opinion publique, les syndicats et les partis de gauche comme de droite restent sans réaction.
Quelques mois après, le cinéaste et ancien résistant Jacques Panijel tourne dans la clandestinité une reconstitution des événements. Le film Octobre à Paris obtient son visa de censure en 1973, douze ans plus tard, mais l'opinion s'en désintéresse et c'est seulement en 2011 que l'on s'avisera de le projeter en public.
Divisions
Le souvenir de la nuit tragique du 17 octobre s'inscrit dans la longue suite de drames et de malentendus dont sont tissées les relations entre l'Algérie et la France depuis la conquête. Drames et malentendus dans lesquels gouvernants français et meneurs indépendantistes portent chacun une part de responsabilité.
Dans les mois qui suivent, les tensions s'aggravent au sein du peuple français. Le 8 février 1962, dans l'Est parisien, une manifestation des partis de gauche contre la guerre d'Algérie et les attentats de l'OAS se termine par la charge de la police et la mort tragique de 7 manifestants au métro Charonne.
Attentats, répression et manifestations n'empêchent toutefois pas les négociations de se poursuivre à Évian. Elles aboutissent au cessez-le-feu du 19 mars 1962 et à l'indépendance de l'Algérie, effective le 3 juillet de la même année (sa proclamation officielle intervient le 5 juillet).
Publié ou mis à jour le : 2013-05-03 08:38:53
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 8:57

22 octobre 1879 Edison invente l'ampoule électrique  




Le 22 octobre 1879, un bricoleur de génie invente l'éclairage électrique.
Après d'innombrables essais qui témoignent d'une rare détermination, l'Américain Thomas Edison réussit à produire un éclairage durable en faisant passer du courant à travers un filament de carbone, dans une ampoule sous vide.
Cette première lampe à incandescence dure pendant quarante heures. Elle soulève les États-Unis d'enthousiasme et va révolutionner les sociétés humaines.
C'en est fini de l'éclairage au gaz ou au pétrole, odorant et dangereux, qui avait remplacé un siècle plus tôt les chandelles de suif et les cierges de cire, eux-mêmes apparus au Moyen Âge en substitution aux lampes à huile de l'Antiquité.
La minute d'Hérodote : Edison et l'ampoule électrique
Richard Fremder raconte les conditions hasardeuses dans lesquelles Thomas Edison a inventé l'ampoule électrique :
Écouter :
Un bricoleur de génie
Né à Milan (Ohio) 32 ans plus tôt, Thomas Alva Edison est éduqué par sa mère. Dès l'âge de douze ans, il mutiplie les «petits boulots» tout en menant les expériences scientifiques.
À 22 ans, il vend son premier brevet et reçoit 40.000 dollars pour perfectionner une machine à transmettre les cours de la Bourse. C'est la fin de la «galère».
L'inventeur en herbe ouvre dans le New Jersey une première usine dédiée au matériel télégraphique. Véritable bourreau de travail, il dit à ses collaborateurs : «Le génie, c'est 1% d'inspiration et 99% de transpiration» mais trouve toutefois le temps de se marier.
En 1877, Edison invente le phonographe, avec un cylindre tournant sur lequel est enregistrée la voix humaine. Cet appareil, qu'il appelle avec tendresse son «baby», lui apporte un début de célébrité.
Il atteint les sommets de la gloire l'année suivante avec l'invention de l'ampoule électrique. En homme d'affaires avisé, il installe à New York un générateur de courant pour alimenter les ampoules qu'il vend à la municipalité.
Les temps modernes
Fort de ses succès, Thomas Edison fait bâtir à West Orange (New Jersey) un nouveau complexe de recherche dix fois plus grand que le précédent, avec pas moins de cinq mille employés et chercheurs.
Il industrialise lui-même ses inventions. Ses entreprises sont regroupées dès 1892 en une seule du nom de General Electric (GE), dont le capital ne tarde pas à lui échapper. Elle figure encore aujourd'hui parmi les principales multinationales et fabrique des moteurs d'avion aussi bien que des logiciels ou de petits équipements électroniques.
Thomas Edison connaît diverses déconvenues. Ainsi voit-il son phonographe à cylindre détrôné par le disque. Mais, indestructible, il se relève à chaque fois, jusqu'à cumuler un total de 1093 brevets !
Convaincu de la supériorité du courant continu, il dédaigne le courant alternatif inventé par un autre physicien de génie, Nikola Tesla.
Last but not least, il brevète en 1891 un appareil individuel à reproduire les images animées, le kinétoscope. Mais son appareil passe à la trappe après la présentation à Paris, du cinématographe des frères Lumière.
Le prestigieux inventeur meurt en pleine gloire le 18 octobre 1931 à West Orange. Trois jours plus tard, en signe d'hommage, les États-Unis se plongent dans l'obscurité pendant une minute.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 9:03


25 octobre 1836 Érection de l'obélisque de la Concorde


Le 25 octobre 1836, est érigé à Paris, sur la place de la Concorde, un obélisque en provenance du temple pharaonique de Louqsor (Égypte) et vieux d'environ 4.000 ans (on peut le considérer comme « le plus ancien monument de Paris »).

Cadeau de roi
L'obélisque est le deuxième cadeau diplomatique du wali ou vice-roi d'Égypte Méhémet Ali à la France. Le 9 juillet 1827, sous le règne de Charles X, Paris avait déjà accueilli un girafon répondant au doux nom de Zarafa, premier animal de son espèce à fouler le sol français.
Reprenant une tradition bimillénaire inaugurée à Rome par l'empereur Auguste, ou plutôt Mécène, qui eut le premier l'idée d'utiliser les obélisques égyptiens comme décor urbain, le wali propose à la France et à l'Angleterre de leur faire cadeau des deux obélisques d'Alexandrie en remerciement de leur contribution à la modernisation du pays. Mais en connaisseur avisé, l'égyptologue Jean-François Champollion lui suggère d'offrir plutôt à la France les deux obélisques de Louqsor.
Ces deux obélisques ont été édifiés à l’entrée du temple de Louqsor (ou Louxor) au XIIIe siècle av. J.-C. par Ramsès II. Il était habituel en effet que les pharaons fassent ériger à l’entrée de leurs temples, deux obélisques sur lesquels étaient gravés leurs exploits et leurs hommages aux dieux, en premier lieu Amon, dieu du soleil. Ces monuments, qui figurent un rayon de soleil pétrifié, sont le point de contact entre le monde des dieux et celui des hommes.
Sculpté dans un monolithe de granit, l’obélisque occidental, celui qui fut choisi pour être le premier transporté à Paris, mesure 22,84 mètres et pèse près de 230 tonnes.
Exploit technique
Il fallut pas moins de sept ans pour le démonter  et le transporter en bateau, d'une traite, de Louqsor au quai de la Concorde, au centre de Paris... sans le briser. Ces opérations, que beaucoup pensaient impossibles à l’époque, sont conduites à bras d’hommes et avec de simples machines à poulies.
Faute de bois et d'ateliers en Égypte, ces machines furent construites en France, sur les plans de l'ingénieur de marine Apollinaire Lebas, et remontées sur place. Elles permettent de coucher l'obélisque puis de le faire glisser sur quatre cents mètres jusqu'au Nil. Là, l'obélisque est chargé sur le Luxor.
Ce navire de transport a été aussi construit en France, à Toulon. Il a un fond plat, un faible tirant d'eau et cinq quilles pour supporter la haute mer, ainsi que trois mâts démontables pour pouvoir passer sous les ponts de la Seine. Sa poupe détachable permet de charger le monolithe par l'arrière.
Commandé par le lieutenant de vaisseau Raymond de Verminac Saint-Maur, assisté du polytechnicien Léon de Joannis, qui va « croquer » sur ses carnets toutes les étapes  de l'expédition, le Luxor descend le Nil sur 750 kilomètres, jusqu'à son embouchure. On doit arroser régulièrement la coque et les mâts pour éviter que le bois n'éclate sous l'effet de la chaleur !
Enfin, le 2 janvier 1833, à Alexandrie, le navire de transport est arrimé au Sphynx, la première corvette à vapeur de la marine française, qui va le remorquer à travers la Méditerranée jusqu'à Toulon puis de là jusqu'au Havre à travers le détroit de Gibraltar et l'océan Atlantique. Sur la Seine, le Luxor est halé par un équipage de vingt-huit chevaux jusqu'à Paris.
La presse a suivi pas à pas les travaux et le voyage. Le plus difficile reste à faire : il faut décider de l'endroit où l'ériger ! La polémique fait rage. Certains penchent pour la place de la Bastille, d'autres pour le Louvre, d'autres encore pour le pont Neuf, au milieu de la Seine... Finalement, le nouveau roi Louis-Philippe 1er, dans un souci d'apaisement, tranche en faveur de la place de la Concorde.
Conçue en 1763 par l'architecte Anne-Jacques Gabriel dans le prolongement du Louvre et des Tuileries, sous le nom de place Louis XV, cette place a d'abord servi d'écrin à la statue du roi. Rebaptisée place de la Révolution sous la Convention, en 1792, elle a accueilli la guillotine et vu l'exécution de Louis XVI. Après la Terreur, elle a pris son nom actuel, plus consensuel, de place de la Concorde. L'obélisque consacre sa réhabilitation.
Le jour venu, l'érection se déroule sous les yeux d'une foule ébahie - environ 200.000 personnes - et du roi en personne, au balcon de l'hôtel de la Marine. Après trois heures de tension et de silence respectueux, sous la direction d'Apollinaire Lebas, l'obélisque est enfin dressé. C'est alors l'explosion de joie tandis que cent musiciens interprètent les Mystères d'Isis de Mozart.
Notons que les difficultés de l'opération dissuadèrent les Français d'aller chercher aussi le deuxième obélisque. Ne nous en plaignons pas. Il honore comme il se doit le temple auquel il est consacré. Quant aux Anglais, ils ont aussi renoncé à l'obélisque de Karnak, encore plus grand, qui leur avait été offert.
Fabienne Manière
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 9:22


26 octobre 1440 : Mort de Gilles de Rais



Gilles de Rais (ou de Retz) est pendu et brûlé le 26 octobre 1440.
Exécution de « Barbe-bleue »
La vie tumultueuse de Gilles de Rais a donné naissance à la légende de Barbe-bleue. Charles Perrault, un écrivain du temps de Louis XIV, raconte dans son célèbre recueil des Contes de ma mère l'Oye l'histoire de ce féroce seigneur qui tuait ses épouses successives...
Gilles de Rais, le véritable Barbe-bleue, préférait quant à lui les enfants !
Ce riche et puissant seigneur né vers 1404 accompagne Jeanne d'Arc dans la guerre contre les Anglais. Au sacre de Charles VII à Reims, il figure à la gauche du roi, Jeanne étant à sa droite. Le soir du sacre, il est nommé maréchal de France.
Disgrâcié après l'échec du siège de Paris et affecté par la mort de sa femme, Gilles de Rais se retire sur ses terres de Machecoul et Tiffauges, dans la région de Nantes, où il dilapide la fortune héritée de sa femme.
Assouvissant ses pulsions sado-pédérastiques, il commet alors des meurtres horribles sur environ 140 garçonnets de sa région. Confondu suite à la plainte de certains débiteurs, il confesse ses crimes. Il est jugé et exécuté avec deux complices, après avoir manifesté un spectaculaire repentir.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 9:43


1 novembre C'est sa fête : Toussaint



Toussaint est un raccourci qui désigne la fête de « tous les martyrs et de tous les saints ». Cette fête a été instituée en 610 par le pape Boniface IV afin d'honorer les martyrs romains dont il avait fait transférer les corps des catacombes au panthéon d'Agrippa, reconverti en église.
L'Occident a fixé la Toussaint au 1er novembre et fait du lendemain, 2 novembre, la Fête des morts. Par cette disposition, l'Église place symboliquement l'ensemble des défunts sous la protection des saints.
Les Américains d'origine irlandaise ont acclimaté dans leur pays d'adoption la fête de Hallowe'en (contraction anglaise de la Veille de la Toussaint). Ces réjouissances autour de motifs macabres sont le dernier avatar d'une très ancienne fête celte dédiée au dieu des ténèbres et de l'hiver, Samain.
En Europe, l'Église catholique a riposté à l'introduction de la fête de Hallowe'en dans les années 1990 par des festivités mieux accordées à la spiritualité chrétienne. Elles mêlent le rock et la prière sous le nom de... Holywins (la Sainteté gagne).

1er novembre 1347 La peste entre à Marseille

Le 1er novembre 1347, les responsables du port de Marseille acceptent un bateau génois dont ils savent pourtant qu'il est porteur de la peste
Une si longue absence...
Après plusieurs siècles d'absence, la peste bubonique (avec apparition de «bubons» ou tumeurs à l'aine) fait sa réapparition en 1320 en Mongolie. De là, elle se répand alentour et atteint la mer Noire fréquentée par les Génois.
Comme les Mongols assiègent la ville de Caffa (aujourd'hui Féodossia, en Crimée), ils envoient des cadavres contaminés par-dessus les murailles. Des marins génois arrivent à fuir la ville mais en emportant avec eux le terrible bacille. En accostant à Marseille, ils vont ouvrir au fléau les portes de l'Occident.
Un mois plus tard, la peste atteint la Corse et Aix-en-Provence. En janvier 1348, elle est à Arles et Avignon où, en six semaines, elle fait onze mille morts. En avril, la voilà en Auvergne, à Toulouse et Montauban. En juin à Lyon, en juillet à Bordeaux et dans le Poitou. Le 20 août 1348, on la signale à Paris. En décembre, elle atteint Metz...
Durant les premiers mois, le fléau progresse à une moyenne de 75 km par jour en profitant des circuits d'échanges, en particulier fluviaux et maritimes. Sa diffusion est favorisée par le surpeuplement des villes et aussi le goût des habitants pour les bains publics, lesquels vont devoir être fermés les uns après les autres. La peste fait 100.000 morts à Florence. À Paris, on compte 500 morts par jour.
Selon Froissart, un tiers de la population française décède mais sans doute s'agit-il d'une exagération manifeste. Les estimations varient selon les régions d'1/8 à 1/3 de la population.
L'épidémie va tuer en quelques mois jusqu'à 40% de la population de certaines régions européennes, ressurgissant par épisodes ici ou là. En quatre ans, 25 à 40 millions d'Européens vont néanmoins mourir de la «Grande Peste» ou «Peste noire».
Impuissance de la médecine
Les médecins médiévaux attribuent la peste aux humeurs ou à l'empoisonnement de l'air. Ils pratiquent la saignée et les purges avec des résultats catastrophiques et récusent l'idée pourtant évidente de la contagion. Les citadins n'ont rien de plus pressé, lorsque l'épidémie atteint une ville, que de fuir celle-ci. Le poète Boccace raconte cela dans le Décaméron, son recueil de contes écrit après que Florence ait été atteinte par la Grande Peste de 1347. Cette fuite est la pire attitude qui soit car elle a pour effet d'accélérer la diffusion de l'épidémie.
La population, en de nombreux endroits, soupçonne les juifs d'empoisonner les puits ! Dès 1348, une quarantaine sont massacrés à Toulouse.
En 1349 apparaît le mouvement des flagellants ; c'est la résurgence d'un mouvement localisé en Italie au XIe siècle. Il se répand dans toute la chrétienté occidentale et ne tarde pas à se structurer. Ses membres s'engagent à se flageller pendant 33 jours et demi (autant que d'années passées sur terre par le Christ). Les flagellants finissent par s'en prendre à l'Église institutionnelle à laquelle ils reprochent son comportement indigne. Le mouvement s'éteint néanmoins en quelques mois, aussi vite qu'il est apparu.
Un ordre social bouleversé
L'épidémie se développe d'autant mieux et plus vite que la population est épuisée. Après trois siècles d'expansion démographique, l'Europe est saturée d'hommes que les sols peinent à nourrir. Les disettes, famines et «chertés» se font plus fréquentes et à ces pénuries alimentaires s'ajoute la guerre entre Français et Anglais. Par milliers, des villages sont désertés. Les friches, la forêt et les bêtes sauvages regagnent le terrain perdu au cours des deux siècles précédents qui avaient vu les campagnes se développer et se peupler à grande vitesse...
Les prix des céréales qui avaient chuté dans les premiers mois de l'épidémie, du fait du manque de consommateurs, remontent très vite dans les années suivantes du fait du manque de bras !
Dès la génération suivante, la vie reprend le dessus. Paysans et manouvriers, profitant de la raréfaction de la main-d'œuvre, imposent aux seigneurs et aux employeurs des libertés nouvelles et des augmentations de salaires. Ces revendications s'accompagnent de graves crises sociales, la plus célèbre étant la Grande Jacquerie de 1358. Le servage achève de disparaître et les petites seigneuries rurales sont ruinées.
Un monde nouveau émerge suite à la Grande Peste. Après une rémission, l'épidémie revient en 1360 puis de façon erratique jusqu'en 1721. Chaque retour entraîne une hystérie collective mais aussi, après une brutale mortalité, une forte reprise de la nuptialité et de la natalité.
L'épidémie a des répercussions aussi sur l'art avec l'apparition des premières représentations de la mort dans l'art occidental. Les danses macabres se développent dès 1380. Les riches défunts sont représentés sur les sarcophages non plus dans leurs plus beaux atours mais dans l'état de décomposition qui suit la mort : ce sont les «transis».

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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 14:32


2 novembre 1439 Naissance de l'impôt permanent

L'impôt permanent apparaît en France le 2 novembre 1439 sous la forme d'une ordonnance promulguée à Orléans par Charles VII et destinée à financer une armée royale permanente.
Au Moyen Âge, le roi se contentait du revenu de ses domaines héréditaires pour subsister et entretenir sa cour. Comme les seigneurs, il pouvait aussi prélever des péages ou des taxes sur l'usage de « banalités » (fours, moulins...). Mais selon une tradition qui remonte à l'Antiquité romaine, il était inconcevable qu'il impose une taxe de quelque type que ce soit sur les revenus des propriétaires...
André Larané
Financer la guerre
Lorsque le roi devait partir à la guerre et ne pouvait se suffire des armées de ses vassaux, il recrutait des mercenaires. Pour les payer, il convoquait alors les états généraux et leur demandait le droit de lever une aide pour la « taille des lances » (autrement dit l'achat et l'entretien des armes de guerre).
Les états généraux, une assemblée temporaire apparue sous le règne de Philippe IV le Bel, 150 ans plus tôt, représentaient l'ensemble des sujets, avec des délégués des trois ordres de la société médiévale : le clergé, la noblesse et le tiers état (le reste de la population ; ses délégués appartenaient à la bourgeoisie des villes).
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 14:39


9 novembre 1970 Mort du général de Gaulle



Le 9 novembre 1970, à 19h15, Charles de Gaulle meurt paisiblement dans sa maison de La Boisserie, à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne). Il est pris d'un malaise en faisant une réussite aux cartes.
Dignité
L'ancien président de la République était né près de 80 ans plus tôt, le 22 novembre 1890, à Lille. Il s'était retiré avec panache de la vie politique le 28 avril 1969, à la suite d'un référendum perdu.
Renonçant à son traitement en qualité de membre du Conseil constitutionnel, il avait alors pris le temps de découvrir l'Irlande, la terre de ses arrière-grands-parents. Il avait aussi rencontré l'Irlandais Eamon de Valera et l'Espagnol Francisco Franco, survivants de la Seconde Guerre mondiale.

Conformément à sa volonté, il est inhumé le 12 novembre dans le cimetière de Colombey, auprès de sa chère fille Anne (1928-1948). Son cercueil est porté par des jeunes villageois au milieu d'une foule immense et recueillie mais en l'absence de tout officiel.
À Notre-Dame-de-Paris a lieu au même moment une grande cérémonie de recueillement où se pressent des chefs d'État et de gouvernement venus du monde entier en plus grand nombre que jamais.
Deux ans après la mort du général de Gaulle, le 18 juin 1972, une Croix de Lorraine monumentale a été érigée au-dessus du village de Colombey. À son pied, un passionnant Mémorial accueille les touristes et pèlerins depuis 2008.
Colombey-les-Deux-Églises
En 1934, le lieutenant-colonel Charles de Gaulle achète en viager la Boisserie. C'est une grosse maison en assez mauvais état à la sortie du village de Colombey-les-Deux-Églises (500 habitants), entre Saint-Dizier et Chaumont (Haute-Marne), à mi-chemin entre Paris et Strasbourg, avec un parc de 2,5 hectares.
En ce lieu calme, au plus près de ses affectations à venir, il espère que sa fille trisomique Anne, née en 1928 et lourdement handicapée, y trouvera le bon air nécessaire à son bien-être.
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MessageSujet: Re: EPHEMERIDES journalier   Mar 10 Nov - 14:41



12 novembre 1937  l’ aéroport international du Bourget




On inaugure l’aéroport international du Bourget, le premier aéroport civil de Paris qui le restera jusqu’à la construction de celui d’Orly.

12 novembre 2014

Le module Philae de la sonde spatiale Rosetta atterrit sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko.






Le 13 novembre 1951 est né l’appellation « Beaujolais nouveau »

(appelé aussi Beaujolais primeur). Cette nouvelle appellation est, depuis, fêtée chaque année, le 3ème Jeudi du mois de novembre.
En savoir plus sur http://notre-siecle.com/ca-sest-passe-13-novembre/#MLxgbTO664qAhshX.99




13 novembre 2015 attentats épouvantable en France, revendiqués par Daech (organisation terroriste État islamique )



Des barbares de l’ islam intégriste commettent 3 attentats : dans la soirée à Paris :
Tout d'abord à Saint-Denis, aux abords du stade de France, où se joue un match amical de football France-Allemagne — auquel assiste François Hollande — et où trois terroristes se font exploser (ce sont les tout premiers attentats-suicide en France) ; puis à Paris, dans plusieurs rues des 10e et 11e arrondissements, où trois individus mitraillent des terrasses de cafés et de restaurants. Deux d'entre eux prennent la fuite, le troisième se fait exploser ; enfin dans la salle de spectacle du Bataclan (également dans le 11e arrondissement), où 1 500 personnes assistent au concert du groupe de rock américain Eagles of Death Metal. Cette dernière attaque, perpétrée par trois autres djihadistes qui ouvrent le feu sur le public et qui se termine par un assaut des forces de l'ordre et la mort des terroristes, est la plus longue et la plus meurtrière.
Le bilan total des victimes fait état de 129 morts et de 352 blessés, dont 99 en situation d'urgence absolue. Un blessé décède quelques jours plus tard portant le nombre de morts à 130. Ces attentats sont les plus meurtriers perpétrés en France depuis la Seconde Guerre mondiale et les seconds en Europe après les 191 morts des attentats de Madrid du 11 mars 2004




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